1 Corinthiens, les 16 chapitres

1 Corinthiens 2

16 versets. Deux versions françaises, à basculer juste au-dessus du texte. Un clic sur un verset ouvre les surligneurs ; ce que tu marques se range dans le carnet, à droite.

1 Corinthiens 2 en résumé

Paul rappelle comment il est arrivé chez eux, et il ne se met pas en valeur : « moi-même j'étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte, et de grand tremblement » (1 Corinthiens 2:3). Son choix est présenté comme délibéré, « je n'ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié » (1 Corinthiens 2:2), avec un objectif précis : que leur foi ne repose pas sur la qualité d'un orateur (1 Corinthiens 2:5).

Il nuance ensuite, parce qu'il ne s'agit pas de faire l'éloge de l'ignorance. Il y a bien une sagesse, mais elle n'est pas celle « des chefs de ce siècle » (1 Corinthiens 2:6), et il en donne une preuve par le résultat : « s'ils l'eussent connue, ils n'auraient pas crucifié le Seigneur de gloire » (1 Corinthiens 2:8).

La fin du chapitre explique comment cette connaissance passe, par une comparaison simple : personne ne connaît ce qu'il y a dans un homme sinon l'esprit de cet homme (1 Corinthiens 2:11). D'où la distinction entre celui qui reçoit ces choses et celui pour qui « elles sont une folie » (1 Corinthiens 2:14).

Paul rappelle qu'il est arrivé sans effets de langage et sans assurance, pour que leur foi ne tienne pas à la qualité d'un orateur.

1Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n’est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu.

2Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre chose que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié.

3Moi-même j’étais auprès de vous dans un état de faiblesse, de crainte, et de grand tremblement ;

4et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance,

5afin que votre foi fût fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu.

6Cependant, c’est une sagesse que nous prêchons parmi les parfaits, sagesse qui n’est pas de ce siècle, ni des chefs de ce siècle, qui vont être anéantis ;

7nous prêchons la sagesse de Dieu, mystérieuse et cachée, que Dieu, avant les siècles, avait destinée pour notre gloire,

8sagesse qu’aucun des chefs de ce siècle n’a connue, car, s’ils l’eussent connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire.

9Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’œil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment.

10Dieu nous les a révélées par l’Esprit . Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu.

11Lequel des hommes, en effet, connaît les choses de l’homme, si ce n’est l’esprit de l’homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît les choses de Dieu, si ce n’est l’Esprit de Dieu.

12Or nous, nous n’avons pas reçu l’esprit du monde, mais l’Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce.

13Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit , employant un langage spirituel pour les choses spirituelles.

14Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge.

15L’homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n’est lui-même jugé par personne.

16Car Qui a connu la pensée du Seigneur, Pour l’instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ.

Un passage te bloque ? Demande à bxblx de le reprendre avec toi depuis le texte.