Ecclésiaste, les 12 chapitres

Ecclésiaste 12

16 versets. Deux versions françaises, à basculer juste au-dessus du texte. Un clic sur un verset ouvre les surligneurs ; ce que tu marques se range dans le carnet, à droite.

Ecclésiaste 12 en résumé

« Jeune homme, réjouis-toi dans ta jeunesse… mais sache que pour tout cela Dieu t'appellera en jugement » (Ecclésiaste 12:1). « Bannis de ton cœur le chagrin, et éloigne le mal de ton corps ; car la jeunesse et l'aurore sont vanité » (Ecclésiaste 12:2). Vient ensuite l'ordre central du livre : « souviens-toi de ton créateur pendant les jours de ta jeunesse, avant que les jours mauvais arrivent » (Ecclésiaste 12:3).

Suit une longue description, verset après verset, jusqu'au moment de la mort. Le soleil, la lumière, la lune et les étoiles s'obscurcissent, les nuages reviennent après la pluie (Ecclésiaste 12:4). Les gardiens de la maison tremblent, les hommes forts se courbent, celles qui moulent s'arrêtent car diminuées, ceux qui regardent par les fenêtres sont obscurcis (Ecclésiaste 12:5). Les portes se ferment sur la rue, le bruit de la meule s'abaisse, on se lève au chant de l'oiseau, les filles du chant s'affaiblissent (Ecclésiaste 12:6). On redoute ce qui est élevé, on a des terreurs en chemin, l'amandier fleurit, la sauterelle devient pesante, la câpre n'a plus d'effet. « L'homme s'en va vers sa demeure éternelle », et les pleureurs parcourent les rues (Ecclésiaste 12:7). Le cordon d'argent se détache, le vase d'or se brise, le seau se rompt sur la source, la roue se casse sur la citerne (Ecclésiaste 12:8), « avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné » (Ecclésiaste 12:9).

« Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, tout est vanité » (Ecclésiaste 12:10) reprend, en plus court, la phrase d'ouverture du livre entier (Ecclésiaste 1:2). Le texte revient sur l'auteur : un sage qui a enseigné le peuple, examiné et mis en ordre un grand nombre de sentences (Ecclésiaste 12:11). Ces paroles sont dites « comme des aiguillons » et, rassemblées, « comme des clous plantés » (Ecclésiaste 12:13). Une adresse directe suit, « mon fils », avant l'avertissement que « beaucoup d'étude est une fatigue pour le corps » (Ecclésiaste 12:14). La conclusion du livre entier tient en une phrase : « Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme » (Ecclésiaste 12:15). Le dernier verset ajoute que Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, bien ou mal (Ecclésiaste 12:16).

Un ordre central, souviens-toi de ton créateur avant la vieillesse. Puis une description du corps qui décline, verset après verset, jusqu'à la poussière qui retourne à la terre.

1Jeune homme, réjouis-toi dans ta jeunesse, livre ton cœur à la joie pendant les jours de ta jeunesse, marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux ; mais sache que pour tout cela Dieu t’appellera en jugement.

2Bannis de ton cœur le chagrin, et éloigne le mal de ton corps ; car la jeunesse et l’aurore sont vanité.

3Mais souviens-toi de ton créateur pendant les jours de ta jeunesse, avant que les jours mauvais arrivent et que les années s’approchent où tu diras : Je n’y prends point de plaisir ;

4avant que s’obscurcissent le soleil et la lumière, la lune et les étoiles, et que les nuages reviennent après la pluie,

5temps où les gardiens de la maison tremblent, où les hommes forts se courbent, où celles qui moulent s’arrêtent parce qu’elles sont diminuées, où ceux qui regardent par les fenêtres sont obscurcis,

6où les deux battants de la porte se ferment sur la rue quand s’abaisse le bruit de la meule, où l’on se lève au chant de l’oiseau, où s’affaiblissent toutes les filles du chant,

7où l’on redoute ce qui est élevé, où l’on a des terreurs en chemin, où l’amandier fleurit, où la sauterelle devient pesante, et où la câpre n’a plus d’effet, car l’homme s’en va vers sa demeure éternelle, et les pleureurs parcourent les rues ;

8avant que le cordon d’argent se détache, que le vase d’or se brise, que le seau se rompe sur la source, et que la roue se casse sur la citerne ;

9avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné.

10Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, tout est vanité.

11Outre que l’Ecclésiaste fut un sage, il a encore enseigné la science au peuple, et il a examiné, sondé, mis en ordre un grand nombre de sentences.

12L’Ecclésiaste s’est efforcé de trouver des paroles agréables ; et ce qui a été écrit avec droiture, ce sont des paroles de vérité.

13Les paroles des sages sont comme des aiguillons ; et, rassemblées en un recueil, elles sont comme des clous plantés, données par un seul maître.

14Du reste, mon fils, tire instruction de ces choses ; on ne finirait pas, si l’on voulait faire un grand nombre de livres, et beaucoup d’étude est une fatigue pour le corps.

15Écoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit faire tout homme.

16Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal.

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