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L'Ecclésiaste commence par : « Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité » (Ecclésiaste 1:2). L'auteur, qui se présente comme « l'Ecclésiaste » (Qohéleth, celui qui parle à l'assemblée), teste tout ce qui est « sous le soleil » : le travail, le plaisir, la sagesse elle-même, et pose la question du livre : « Quel avantage revient-il à l'homme de toute la peine qu'il se donne sous le soleil ? » (Ecclésiaste 1:3).
Le livre recommande pourtant de manger, de boire et de jouir de son travail en le recevant « de la main de Dieu » (Ecclésiaste 2:24), et il contient le poème du temps (« Il y a un temps pour tout », Ecclésiaste 3:1). La conclusion tombe à la dernière page : « Écoutons la fin du discours : Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme » (Ecclésiaste 12:15).
L'Ecclésiaste examine toutes les illusions et n'en retient qu'une conclusion : crains Dieu, observe ses commandements, et reçois tes jours de sa main.
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