Apocalypse, les 22 chapitres

Apocalypse 6

17 versets. Deux versions françaises, à basculer juste au-dessus du texte. Un clic sur un verset ouvre les surligneurs ; ce que tu marques se range dans le carnet, à droite.

Apocalypse 6 en résumé

Six des sept sceaux sont ouverts dans ce chapitre. Les quatre premiers font paraître quatre cavaliers, chacun appelé par un des êtres vivants : un cheval blanc avec un arc et une couronne, « il partit en vainqueur et pour vaincre » (Apocalypse 6:2) ; un cheval roux qui enlève la paix de la terre (Apocalypse 6:4) ; un cheval noir avec une balance, accompagné d'une cotation de prix qui décrit une disette, « une mesure de blé pour un denier » (Apocalypse 6:6) ; et un cheval pâle dont le cavalier porte un nom, « la mort », avec un pouvoir limité au quart de la terre (Apocalypse 6:8).

Le cinquième sceau change de registre. Sous l'autel, ceux qui ont été mis à mort posent une question qui est celle du livre entier : « jusques à quand, Maître saint et véritable, tardes-tu à juger ? » (Apocalypse 6:10). La réponse n'est pas une explication mais un délai, avec un critère de fin (Apocalypse 6:11).

Le sixième sceau ouvre une série de bouleversements décrits par des comparaisons ordinaires : un figuier secoué qui jette ses figues, un livre qu'on roule (Apocalypse 6:13-14). La réaction humaine est décrite par catégories sociales énumérées de haut en bas, rois, grands, chefs, riches, puissants, esclaves et hommes libres, tous cherchant le même abri (Apocalypse 6:15).

Le chapitre se termine sur une question restée en suspens : « qui peut subsister ? » (Apocalypse 6:17). Le chapitre suivant y répond.

Quatre cavaliers, une question posée par ceux qui sont morts, et une dernière ligne laissée sans réponse.

1Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens.

2Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.

3Quand il ouvrit le second sceau, j’entendis le second être vivant qui disait : Viens.

4Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d’enlever la paix de la terre, afin que les hommes s’égorgeassent les uns les autres ; et une grande épée lui fut donnée.

5Quand il ouvrit le troisième sceau, j’entendis le troisième être vivant qui disait : Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval noir. Celui qui le montait tenait une balance dans sa main.

6Et j’entendis au milieu des quatre êtres vivants une voix qui disait : Une mesure de blé pour un denier, et trois mesures d’orge pour un denier ; mais ne fais point de mal à l’huile et au vin.

7Quand il ouvrit le quatrième sceau, j’entendis la voix du quatrième être vivant qui disait : Viens.

8Je regardai, et voici, parut un cheval d’une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l’accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre.

9Quand il ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l’autel les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la parole de Dieu et à cause du témoignage qu’ils avaient rendu.

10Ils crièrent d’une voix forte, en disant : Jusques à quand, Maître saint et véritable, tardes-tu à juger, et à tirer vengeance de notre sang sur les habitants de la terre ?

11Une robe blanche fut donnée à chacun d’eux ; et il leur fut dit de se tenir en repos quelque temps encore, jusqu’à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.

12Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang,

13et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu’un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes.

14Le ciel se retira comme un livre qu’on roule ; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places.

15Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes.

16Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau ;

17car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ?

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