1 Timothée, les 6 chapitres

1 Timothée 3

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1 Timothée 3 en résumé

Le chapitre donne des critères de sélection pour deux fonctions, et ce qui frappe est ce qu'ils ne demandent pas. Aucune performance, aucun charisme, aucune éloquence particulière au-delà d'être « propre à l'enseignement » (1 Timothée 3:2). L'essentiel porte sur le caractère et la vie quotidienne : sobre, modéré, hospitalier, ni violent ni « adonné au vin », indulgent, pacifique, « désintéressé » (1 Timothée 3:2-3).

Deux critères sortent du cadre de l'assemblée. La conduite de sa propre maison, avec l'argument donné en clair : « si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu ? » (1 Timothée 3:5). Et la réputation à l'extérieur : « il faut aussi qu'il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors » (1 Timothée 3:7). Un troisième écarte les arrivées trop rapides, « il ne faut pas qu'il soit un nouveau converti » (1 Timothée 3:6).

Les critères pour les diacres reprennent la même logique, avec une mise à l'épreuve préalable, « qu'on les éprouve d'abord » (1 Timothée 3:10).

Paul donne enfin la raison d'écrire ces choses plutôt que de les dire : « avec l'espérance d'aller bientôt vers toi, mais afin que tu saches, si je tarde » (1 Timothée 3:14-15). Le chapitre se termine par six lignes qui semblent citées d'un texte chanté (1 Timothée 3:16).

Des critères de responsabilité qui ne demandent aucune performance : du caractère, une maison tenue, et une bonne réputation au-dehors.

1Cette parole est certaine : Si quelqu’un aspire à la charge d’évêque, il désire une œuvre excellente.

2Il faut donc que l’évêque soit irréprochable, mari d’une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l’enseignement.

3Il faut qu’il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé.

4Il faut qu’il dirige bien sa propre maison, et qu’il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ;

5car si quelqu’un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l’Église de Dieu ?

6Il ne faut pas qu’il soit un nouveau converti, de peur qu’enflé d’orgueil il ne tombe sous le jugement du diable.

7Il faut aussi qu’il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l’opprobre et dans les pièges du diable.

8Les diacres aussi doivent être honnêtes, éloignés de la duplicité, des excès du vin, d’un gain sordide,

9conservant le mystère de la foi dans une conscience pure.

10Qu’on les éprouve d’abord, et qu’ils exercent ensuite leur ministère, s’ils sont sans reproche.

11Les femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses.

12Les diacres doivent être maris d’une seule femme, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons ;

13car ceux qui remplissent convenablement leur ministère s’acquièrent un rang honorable, et une grande assurance dans la foi en Jésus-Christ.

14Je t’écris ces choses, avec l’espérance d’aller bientôt vers toi,

15mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l’Église du Dieu vivant, la colonne et l’appui de la vérité.

16Et, sans contredit, le mystère de la piété est grand : celui qui a été manifesté en chair, justifié par l’Esprit, vu des anges, prêché aux Gentils, cru dans le monde, élevé dans la gloire.

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